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A.M.F.N. |
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Association
des Modélistes Ferroviaires de Nice
Un
wagon tachymètre
Pourquoi
ce wagon
Le
wagon
Le
récepteur
Pourquoi
ce wagon:
Il existe dans le commerce
des wagons qui indiquent la distance parcourue, la vitesse moyenne
et même la vitesse instantanée du train. Il est d'ailleurs
assez facile de construire un tel wagon à partir d'un tachymètre
pour vélo.
Mais ces produits ont pour
inconvénient d'afficher les indications sur le wagon même,
ce qui est peu pratique à lire, notamment en ce qui concerne la
vitesse instantanée.
J'ai donc réalisé
un wagon qui retransmet au sol, par radio, les informations nécessaires
à l'affichage à poste fixe de ces grandeurs.
Il se trouve que j'avais
déjà tous les composants nécessaires dans mes tiroirs,
et j'ai pu bricoler le prototype sans acheter quoi que ce soit. La réalisation
définitive est "en attente".
Le
wagon:
Il
contient peu de choses: un aimant placé sur un essieu actionne un
ILS, qui, à chaque tour de roue, envoie une impulsion à
un module émetteur Aurel TX300 (433,92 MHz). L'ensemble
est alimenté par une pile de 9V.
Le châssis est celui
d'un wagon transport de lait Liliput.
Tout est contenu dans la
petite boîte en carton:
• un ILS,
• le module
Aurel
• une pile
de 9V,
• un interrupteur.
La boîte sera déguisée
en container... sous peu!
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Montage
de l'aimant sur l'essieu:
L'aimant, de 2 mm
de diamètre et 8 mm de long, est collé sur l'essieu. Deux
petits barreaux de cuivre, tirés d'un fil électrique, servent
de contrepoids. L'ensemble est collé "grassement " avec de la colle
UHU Hart (que ferais-je sans toi, chère UHU Hart!).
Aménagement
intérieur de la boîte:
La boîte est en carton
de 2 mm.
L'ILS est encastré
dans l'épaisseur du carton, ce qui rend l'émetteur indépendant
du wagon: il peut être installé sur n'importe quel matériel,
à condition bien sûr de l'équiper d'un essieu avec
aimant, et que la distance entre l'ILS et l'axe soit convenable: ni trop
près, ni trop loin (je parie que vous l'aviez deviné!).
L'antenne (17 cm
de fil rigide) est facultative. On voit son connecteur sur la photo plus
haut. |
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Schéma
de l'électronique embarquée:
L'émetteur
fonctionne en 9V. À part lui, il n'y a dans le boîtier que
la pile, l'interrupteur et l'ILS (non représentés). Je l'ai
déjà dit?
On peut difficilement faire
plus simple.
En digital, on peut remplacer
la pile par une alimentation à partir des rails. |
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Le
récepteur:
Le récepteur est
logé dans une coffret en contreplaqué de 3 mm.
L'antenne est constituée
de 17 cm de fil rigide.
Outre l'afficheur à
deux lignes de 16 caractères, on voit l'interrupteur marche-arrêt
et les deux boutons (remise à zéro et choix de l'unité
des distances). |
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Schéma
du récepteur:

Le récepteur
fait appel à un module Aurel STD433.
LeSTD433 est supposé
restituer sur sa sortie OUT les signaux "tout ou rien" reçus de
l'émetteur.
Celui dont nous disposons
ne les restitue convenablement que pour des fréquences moyennes,
mais pas à basse vitesse.
C'est soit une incompréhension
de notre part, soit un non respect des spécifications.
Heureusement, il est possible
d'extraire le signal démodulé sur la patte TST, et de le
remettre en forme avec un comparateur avant de l'appliquer au PIC 16F684.
Les composants sont montés
sur un morceau de Veroboard, aussi nous n'avons pas de plan de circuit
imprimé à présenter.
Le
programme du PIC:
Fonctions du programme (écrit
en MikroBasic Pro):
• affichage de la
vitesse instantanée, en km/h à l'échelle,
• affichage de la vitesse
moyenne (depuis la remise à zéro), en km/h à l'échelle.
Un bouton
permet de remettre ce compteur à zéro.
• affichage de la vitesse
maximum (idem), en km/h à l'échelle.
• affichage de la distance
parcourue, en kilomètres à l'échelle ou bien en distance
réelle.
Un bouton
permet de choisir entre les deux.
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affichage de la distance parcourue en kilomètres à
l'échelle
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affichage de la distance parcourue en mètres réels
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(Si la vitesse instantanée est un peu floue, c'est parce
qu'elle changeait pendant la photo).
Remarques en vrac:
• le seul paramètre
que le programme utilise est le diamètre de la roue en réalité,
soit 0,915 m (wagon de marchandises courant).
Il n'y a pas lieu
de tenir compte de l'échelle tant que cette condition est respectée.
• pour simplifier le programme,
la vitesse maximum est de 255 km/h. Devinez pourquoi. Désolé,
les TGVistes!
• pour améliorer l'affichage
à basse vitesse, la vitesse minimum est de 5 km/h,
soit un tour de roue en 2 secondes.
• sur un petit réseau,
on peut se passer de l'antenne du wagon, bien que ce ne soit pas un problème,
si on la dispose horizontalement sur le toit.
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